J’ai eu la chance d’assister hier soir à l’avant-première de Largo Winch en présence de l’équipe du film et je ne peux pas résister à vous livrer mon impression sur cette super-production française attendue au coin du bois avec armes et bagages (je suis pas sur de cette expression mais bon…).
Pour ressituer la projection dans son contexte, je m’étais fais accompagner de 2 VIPGirls de 10 ans (dont une portant indubitablement mon empreinte génétique comme dirait Grisom) parce que vous comprenez Benjamin Siksou et Tomer Sisley ils sont trop beaux ( enfin surtout Benjamin, ex-futur vedette de la chanson dans un programme labellisé M6 où des has been cachetonnent en humiliant de la chaire à casting, ce qui est toujours a) Drôle, b) Pathétique c)Ennuyeux ).
Étant arrivés en retard nous sommes dirigés vers la mini salle, ce qui nous emplit d’angoisse : allons nous voir l’équipe du film ? Ouf, les choses sont bien faîtes les acteurs et le réalisateur viennent nous faire un rapide coucou (Tomer, Benjamin, Mélanie Thierry et Anne Consigny), et là … je ne peux m’empêcher de remarquer une certaine amertume lorsque Tomer s’adresse au public. On sent bien qu’il en a pris plein la figure (je ne cite pas texto ce qu’il a dit pour les âmes sensibles) sur le net avant la sortie du film. Surtout pour une raison assez évidente : il ne ressemble pas (mais alors pas du tout) au personnage de la BD Largo Winch ! Et là je vais mettre un terme à cette discussion fascisante qui me porte assez sur les nerfs à chaque nouvelle adaptation de a)BD b)Livre c) Série TV avec cette conclusion lapidaire : on s’en fout ! En effet, quel est l’intérêt d’essayer d’approcher au plus prêt de l’imagerie de la BD (ou autre) quand on passe sur grand écran ? Qu’est ce que ça peut apporter au film ? Où est la patte du réalisateur s’il est tenu de respecter tous les diktats d’une bible des adorateurs du culte ? Les David Lynch (Dune), Peter Jackson (Le Seigneur des Anneaux), etc. en on reçu leur lot d’insultes, et cela ne les a pas empêché de marquer l’histoire du cinéma avec leur adaptation !

© Myself sans flash… super !
Bon alors, je ne mets pas Jérôme Salle sur le même rang du Lynch ou Jackson (faut pas exagérer) mais son adaptation des BD de Jean-Claude Van Hamme et Philippe Franck est honnète et tient le coup sur 1h40, même si je n’ai pas été emballé (surtout pour le jeu des acteurs du 3ème rang et à la direction des scènes du conseil d’administration qui sont assez risibles) le film vaut le coup d’oeil. Et le principal atout du film est … Tomer Sisley ! Que j’ai trouvé impeccable dans son rôle, bringueballé d’un continent à l’autre au beau milieu d’un maelström de flashbacks !
Et mes VIPGirls me direz vous ? Eh bien, elles ont adoré le film même si certaines bagarres sont sanglantes par moment, et si elle ne comprennent toujours pas ce que c’est une OPA (un mot qui revient assez souvent dans le scénario de Largo Winch)… La soirée s’est terminée par une vanne de ma progéniture : “Attention, ou je balance mon OPA !”
3 commentaires déjà
22 décembre, 2008 @15:24
Des filles n’auraient pas compris ce qu’était une OPA ??? Pourtant ils se sont bien assurés de faire des dialogues simplistes que tout ne monde pourrait comprendre, lol
A+
Ben
http://www.playlistsociety.fr/2008/12/largo-winch-de-jerome-salle.html
28 janvier, 2009 @17:19
Bonjour Gael
Je fais partie d‘ISC Cinéfeel, une association étudiante qui met en avant les jeunes talents du cinéma de demain. On organise le 1er avril à Paris Feel the show, une soirée avec une diffusion de courts métrages humoristiques, des sketches et des concerts dans une ambiance café-théâtre. Avec la Ciné-expo, on intervient dans des universités européennes pour faire découvrir les dessous de la réalisation de nos films favoris.
Je pense que nos évènements peuvent vous intéresser puisque votre blog s’adresse à des passionnés de cinéma. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur notre site : http://www.isc-cinefeel.com et à me contacter sur ma boîte mail.
Cordialement,
ISC Cinéfeel
Hélène
28 janvier, 2009 @21:20
@ Benjamin F. En fait les “filles” étaient des petites filles de 10 ans ce qui explique que le terme OPA n’est pas était totalement intégré.
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